ELLE RÉPOND AUX ONG AU SUJET DES MIGRANTS

Le "coup de gueule" de Benhabilès

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C'est ainsi qu'a été la présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA), Saïda Benhabilès en répondant d'un ton, loin d'être trivial, à ces ONG de pacotille, au service des forces du mal, ne trouvant rien de mieux à faire que de verser dans l'amalgame, semant l'imbroglio en s'attaquant, sans avancer une petite preuve tangible, contre l'Algérie hormis de déblatérer en évoquant particulièrement le sujet qui fâche: la prise en charge des migrants subsahariens échouant très souvent dans leurs périples à la recherche de l'eldorado incertain. A partir d'Oran, Saïda Benhabilès a recentré le débat. En répondant aux ONG, elle a affirmé que «ce n'est pas l'Algérie qui est responsable de tous ces drames». Elle enchaîne, mais cette fois-ci sur un ton ferme que certaines ONG inventent des histoires ne tenant aucunement la route quitte à semer le trouble et la honte, invitant à la rebellion etc. «Mais ce sont ceux-là mêmes qui nous critiquent qui sont derrière ces tragédies», a-t-elle soutenu en ne faisant aucune concession lorsqu'il s'agit de défendre l'image de l'Algérie. Elle a d'ailleurs considéré que les critiques faites contre l'Algérie en ce qui concerne la question liée aux migrants comme étant un «non-événement». Autrement dit, la caravane passe... tant que l'Algérie, par le biais de cette organisation affiliée à la très reconnue Croix-Rouge internationale, ne biaise pas en se défendant tout en accusant. Le devoir est interpellant à plus d'un titre bien que l'on ne se reproche aucun grief. Saïda Benhabilès n'est pas allée par quatre chemins pour identifier la véritable source du mal. Elle a, en ce scens, souligné que «ces critiques provenaient toujours des mêmes ONG étrangères, avec la complicité de certaines parties algériennes.
Dans ce chapitre bien nommé, la première responsable du Croissant-Rouge algérien n'interdit pas le jappement du cerbère se proclamant gardien du temple au nom de l'humanité. «Nous sommes habitués aux critiques faites contre l'Algérie en ce qui concerne la question des migrants», a affirmé Benhabilès sachant à l'avance que ces jappements parviennent de la même source, les adeptes de la critique sans fondements destinée à critiquer sans plus. «Des critiques qui proviennent toujours des mêmes ONG étrangères, avec la complicité de certaines parties algériennes», a-t-elle indiqué, avant de hausser le ton, tout en s'en prenant à la «filiale» locale mise de la partie dans ces critiques visant l'Algérie. Pour Saïda Benhabilès, le ton est à tourner la page en faisant la sourde oreille à ces «bobards» et ces sournoiseries saugrenues lancés au nom de l'humanisme alors que la vérité, qui est ailleurs, est toute autre. Autrement dit, elle est loin d'être détenue par ces histrions saisissant la moindre circonstance pour déblatérer un pays ayant prouvé ses prouesses dans la solidarité humanitaire. «Nous considérons ces critiques comme un non-événement», a fini par lâcher Saïda Benhabilès.
Ceci dit, ces ONG sont encore une fois tombées sur le bec. Des questions, pourtant toutes simples, méritent toutefois d'être posées.
Ce principe est, contre toute attente, inaliénable chez le Croissant-Rouge algérien guidé par Saïda Benhabilès. «Qui est derrière tous ces drames et tragédies que subissent nos frères africains? Qu'est-ce qui a fait que ces jeunes Africains risquent leurs vies pour venir en Algérie ou traverser la mer pour rejoindre l'Europe? Ce sont ces questions qui ont été posées par la première responsable du CRA avant de dévoiler les velléités réelles de ces ONG et leurs projets destructeurs en faisant les courbettes, tout en se coupant en mille lambeaux, auprès des forces étrangères.