SON SECRÉTAIRE GÉNÉRAL A TENU, HIER, UNE CONFÉRENCE DE PRESSE POUR L'ANNONCER

L'ANR appelle le président à briguer un autre mandat

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Belkacem Sahli a réitéré son soutien inconditionnel au chef de l'Etat.

L'Alliance nationale républicaine (ANR) sur les traces du FLN, du RND et du TAJ ainsi que de l'Ugta et les deux chambres parlementaires. En attendant la formation de Amara Benyounès(MPA), cette formation appelle le président à briguer un nouveau mandat à la tête du pays.
Le premier responsable de ce parti, Belkacem Sahli, a réitéré, hier à Alger, lors de la conférence de presse organisée à cet effet, son soutien inconditionnel au président Abdelaziz Bouteflika l'appelant à poursuivre sa mission à la tête du pays. «L'ANR réitère son soutien et son appel au président de la République pour poursuivre sa mission à la tête du pays en vue de préserver les acquis réalisés, approfondir les réformes, renforcer l'Etat de droit, pallier les insuffisances, orienter le processus national de développement et diversifier l'économie», a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse animée au siège du parti au terme de la réunion du bureau national du parti. Dans ce contexte, le secrétaire général de l'ANR a annoncé qu'une initiative politique de stabilité et de réforme regroupant les partis émergents soutenant le président de la République sera lancée en septembre prochain et coïncidera avec la création par le parti de la commission nationale de préparation de la prochaine présidentielle qui sera débattue durant l'université d'été qu'organisera le parti ce mois-ci».
Appelant les partenaires politiques à «faire de la prochaine échéance une opportunité de concurrence loyale sur les programmes, loin de toute atteinte aux personnalités ou à la volonté populaire», il a salué «les appels au dialogue avec l'opposition à condition de ne pas contester la légitimité des institutions de la République». Evoquant les derniers développements sur la scène nationale, le SG de l'ANR a condamné «les appels des semeurs de la fitna'' qui appellent au soulèvement populaire ou à la séparation de la région de Kabylie». Concernant le volet économique, il a appelé le gouvernement à «prendre des mesures plus audacieuses dans la rationalisation des dépenses et la révision de la politique d'appui à travers le dialogue tant avec les différents partenaires qu'avec les citoyens».
Il a également appelé à «davantage de cohérence gouvernementale dans les déclarations des ministres des différents secteurs».