IL RAPPELLE LES SANCTIONS ENCOURUES

Le consulat de France met en garde!

Bien évidemment, les chancelleries étrangères sont au courant de ces trafics de dossiers qu'ils tentent d'éradiquer en les passant au peigne fin, le consulat général de France en Algérie joue à la pédagogie. Il rappelle ainsi que la présentation de faux documents dans une procédure de demande de visa (fausse fiche de salaire, faux relevés bancaires, fausse autorisation de travail, fausse attestation d'affiliation CNAS, etc., entraîne l'application des dispositions de l'article 32 du Code communautaire des visas à l'égard du demandeur de visa, sans préjudice d'actions judiciaires relevant du Code pénal algérien. S'agissant notamment des visas pour études, la présentation d'un document non fiable (faux documents Campus France, faux relevés de notes, faux diplômes, faux relevés bancaires, fausses réservations d'hôtel ou réservations annulées, etc.) entraîne l'inéligibilité à toute procédure Campus France et conduit le consulat général à opposer un refus de visa.
Aucun cybercafé n'est reconnu par Campus France Algérie ou le consulat général de France. Le recours à un intermédiaire qui se fait rémunérer pour élaborer un dossier consulaire ne facilite ni l'obtention d'une préinscription ni l'obtention d'un visa pour études.