20 ANS DE RÉALISATIONS, SOUTIENS PARTISANS ET FRANCHE ADHÉSION POPULAIRE

Imparables arguments de Bouteflika

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La participation du chef de l'Etat à ce rendez-vous électoral majeur siffle la fin des candidatures loufoques, excentriques et de celles qui représentent un saut dans l'inconnu.

La récréation est terminée! L'Algérie est un grand pays. Une nation en devenir. Promise à un avenir certain, son destin ne peut être hypothéqué par le premier venu. Puissance régionale et continentale, incontestable, elle a plus que jamais besoin d'un homme d'Etat à sa mesure. Pour ne pas dilapider tout ce capital engrangé depuis près de 20 ans pour retrouver la place qui lui sied dans le concert des nations. Une oeuvre que le chef de l'Etat s'est échiné à mettre en place durant les quatre mandats où il a été à la tête du pays. Un pays exsangue sur le plan financier qui de surcroît, était sur le point de tomber dans l'escarcelle des hordes terroristes islamistes. Dire que l'Algérie renaquit de ses cendres est une évidence. Une évidence due à la volonté farouche d'un homme qui lui a voué sa vie.
Le combat a été long certes, comme le fut celui qui a conduit l'Algérie à son indépendance, auquel a activement participé celui que le destin a choisi pour qu'il soit à sa tête trente-sept ans plus tard, en 1999. Depuis, Abdelaziz Bouteflika ne l'a plus quittée enchaînant quatre mandats par les urnes. Elu à chaque fois à une large majorité. Vingt ans au service de la nation qui lui ont permis d'éteindre les feux de la fitna, d'assurer la stabilité et la sécurité du pays devenu exportateur «net de paix». Son expérience en matière de lutte antiterroriste s'est taillée un statut de référence mondiale alors que ses positions dans la résolution des conflits ont fini par s'imposer aux grandes puissances plutôt enclines aux interventions militaires dévastatrices.
Sur le plan économique, la dette extérieure a été réduite à sa portion congrue alors que les décisions prises par le gouvernement sur instruction du chef de l'Etat pour faire face à la crise financière provoquée par le plongeon des cours de l'or noir ont permis d'en réduire l'impact. Des décisions saluées tout récemment par le Fonds monétaire international. Schématiquement c'est dans cette atmosphère que Abdelaziz Bouteflika a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle d'avril 2019. A un moment où le navire Algérie essuie quelques tempêtes dues essentiellement à des prix du pétrole bas qui mettent en difficulté les équilibres financiers du pays. Est-ce le moment de le quitter? Un vrai capitaine n'abandonne jamais son embarcation en difficulté. C'est certainement ce qui a été déterminant dans le choix du chef de l'Etat à décider de poursuivre sa mission. La participation du chef de l'Etat à ce rendez-vous électoral majeur siffle la fin des candidatures loufoques, excentriques et de celles qui représentent un saut dans l'inconnu. Un intermède qui a plus diverti la galerie, au point d'avoir fait les choux gras de la presse nationale qui s'est interrogée sur les conséquences de ce type de candidature sur la fonction présidentielle. Ce n'est donc pas maintenant qu'un candidat de la stature de Abdelaziz Bouteflika se lance à la course du palais d'El Mouradia qu'on va se plaindre! Son programme certes, à peine esquissé et la composition de son staff de campagne indiquent en tout cas que c'est du lourd! Les réformes qui toucheront pratiquement tous les secteurs, l'économie, la justice... la Constitution qui sera probablement peaufinée, annoncées par sa lettre programme sont autant d'indicateurs qui esquissent l'Algérie de demain, qui regardera l'avenir sans craintes.
Celle d'un pays qui aspire à la modernité et qui s'est réconcilié avec lui-même. En ce sens la constitutionnalisation de tamazight érigée en langue officielle nationale, la reconnaissance de Yennayer comme fête nationale resteront comme les actions les plus marquantes de Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays. Des décisions extrêmement courageuses qui ont permis à l'Algérie de se réapproprier le chaînon manquant, le socle dont son identité a été privée. Sa candidature à la présidentielle de 2019 est incontestablement du béton armé, un gage pour l'avenir.