Le mauvais temps et la carence du tramway

Revoilà les intempéries avec leurs conséquences plus ou moins funestes.
Et revoilà les arrêts intempestifs de circulation des tramways.
A Alger, le phénomène est devenu pour ainsi dire cyclique, puisque on observe ce genre de «débrayage» au moins une fois par mois, contraignant les usagers à toute une gymnastique pour tenter de poursuivre leur périple.
Certes, la Setram met à leur disposition des autobus de l'Etusa, partenaire dans la gestion de ce transport guidé. Mais la fréquence de cette navette n'a pas de quoi inciter les plus braves à persévérer dans l'attente d'un aussi hypothétique transport de substitution.
Aussi, faut-il d'ores et déjà prévoir les aléas qui se profilent à l'horizon.