ELLES REVIENNENT POUR LA TROISIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE À BOUDJIMA

Belles soirées avec de grandes vedettes

Par
image

avec ce genre d'initiatives, la culture du show-biz va faire émerger d'autres traditions artistiques.

Les soirées du mois de Ramadhan seront très animées dans la commune de Boudjima. Après l'absence sur le terrain des commissions culturelles de la commune, c'est l'initiative des jeunes qui vient égayer l'ambiance après la rupture du jeûne.
En fait, c'est un jeune de la localité d'Afir D.j. Hakim avec ses copains qui a eu l'idée d'animer des soirées artistiques durant le mois sacré.
La première expérience, il y a deux années, a donné envie aux jeunes organisateurs de renouveler l'expérience. Chose faite l'année qui a suivi. C'est encore le succès. Les galas organisés avec des vedettes de la chanson kabyles ont renforcé la notoriété de l'initiative.
C'est pourquoi, cette année, la même équipe, rejointe par d'autres jeunes intéressés par le concept, remet ça pour un autre mois d'ambiance festive à Boudjima. Chose nouvelle, cette fois, D.J. Hakim sera aussi à Tigzirt, pour animer des soirées, le long du mois d'août.
Les belles soirées de Tigzirt seront animées donc par Hakim en partenariat avec les frères Khial, Aziz et Nouredine. Elles seront destinées aux familles et les estivants qui viennent par millions durant la saison estivale.
Mais avant Tigzirt, place à la fête à Boudjima avec des chanteurs que le public aime beaucoup. C'est donc l'occasion pour les familles de venir assister aux galas programmés pour la première moitié du mois de Ramadhan.
Selon l'animateur D.j. Hakim qui a animé une conférence de presse hier, ce sont les plus grandes figures de la chanson kabyle qui animeront l'ambiance. L'on annonce déjà Ali Amrane, Malika Domrane, Allaoua et plein d'autres encore.
L'organisateur garde une surprise pour les familles qui viendront le long de ce mois se divertir à Boudjima.
Au chapitre de la conférence d'hier, le jeune animateur a soulevé quelques points relatifs à l'organisation et aux difficultés rencontrées sur le terrain.
D'emblée Hakim a tenu à mentionner le grand civisme des populations locales. Preuve en est que certains galas ont drainé des dizaines de milliers de personnes. Sans service d'ordre ni aucune aide des autorités locales, les galas se sont déroulés dans une ambiance festive sans égale. Aucun incident ni même une petite rixe n'a été signalée.
Hakim a également souhaité l'aide des institutions en charge du secteur de la culture pour mener à bien son concept. C'est en effet un concept nouveau qui pourra, à l'avenir, faire renaître l'ambiance des fêtes d'autrefois.
Depuis quelques décennies, les gens n'ont la possibilité de voir des galas et leurs chanteurs préférés que dans les fêtes de mariages ou à la maison de la culture dans les occasions. Mais avec ce genre d'initiatives, la culture du show-biz va faire émerger d'autres traditions artistiques.
Les salles de cinéma dans les villes et les maisons de jeunes à travers les communes peuvent servir de lieu pour l'organisation de galas et autres festivals. Il ne faut pas toujours attendre les commissions culturelles des APC, elles n'ont jamais vécu.